թѓΣﻜєηԷ คтϊ๏ภ

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Bi£nv£nµ£...


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Artiikles inversés





[ o1 ] єℓℓє ... → ѕ'αρєℓℓє Ćℓαιм'ѕ
fanfic-l0vekaulitz
[ o2 ] єℓℓє ... → єѕт иéє ℓє 13 ƒévяιєя
fanfic-l0vekaulitz
[ o3 ] єℓℓє ... → єѕт vєяѕєαυ
fanfic-l0vekaulitz
[ o4 ] єℓℓє ... → α 15 ∂ ιαмzѕ
fanfic-l0vekaulitz
[ o5 ] єℓℓє ... → нαвιтє α тØυℓØυZz'
fanfic-l0vekaulitz
[ o6 ] єℓℓє ... → αιмє тØм <3
fanfic-l0vekaulitz


[ o1 ] єℓℓє ... → ѕ'αρєℓℓє мαтнιℓ∂є
fanfic-l0vekaulitz
[ o2 ] єℓℓє ... → єѕт иéє ℓє 14 αvяιℓ
fanfic-l0vekaulitz
[ o4 ] єℓℓє ... → α 15 ∂ ιαмzѕ
fanfic-l0vekaulitz
[ o5 ] єℓℓє ... → нαвιтє α тØυℓØυZz'
fanfic-l0vekaulitz
[ o6 ] єℓℓє ... → αιмє Bιℓℓ <3
fanfic-l0vekaulitz

# Posté le mercredi 11 avril 2007 09:46

Modifié le vendredi 18 avril 2008 09:36

Présentation de la fiction...

Présentation de la fiction...
Couleurs référentielles des personnages :

Clémence = Bl0ndiie

T0m Kaulitz

Bill Kaulitz

Mathilde = Br0wniie

Georg

Gustav

Autres pers0s


*pensées des pers0s*


"paroles en allemand"

# Posté le mercredi 11 avril 2007 16:52

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 09:19

Chapitre I : Au revoir...

Chapitre I : Au revoir...
PREMIERE FICTION : La plus belle rencontre de ma vie




Ca y est. Demain, à cette heure-ci, je serai dans l'aéroport, prête pour 3 mois coupée du monde, sans plus aucun repère, sans mes parents, mes amis, ma Brownie... C'est ce que je me dis en me réveillant ce matin, l'humeur un peu déprimante... Mais, bon, je me reprends vite, moi, toujours optimiste, et même connue pour ça!! Je me remémore les avantages que je fabrique depuis que la nouvelle comme quoi je partais avait été annoncée. Super expérience, maturisation, peut-être bilinguage, plus mes parents, finir tous les jours à 14 heures... Courage!

Aujourd'hui, je vais passer la journée avec ma chewie d'amour, ma Brownie adorée, pour un dernier au revoir avant trois longs mois de séparation... Snif.

Je me lève, passe devant mon miroir, me trouve affreuse, comme toujours, mais bon, les fonds de teint sont là pour ça!! Toujours optimiste, vous dis-je!

En me dirigeant vers la porte pour aller La retrouver, je bute sur mes trois énormes sacs de voyage qui me rappellent aussitôt mon départ imminent... Ne pas se laisser aller. Je passe la porte, descends les dernières marches du perron, et me dirige vers la maison de ma chewiie d'amour... située juste en face.

J'ouvre la porte, ne frappant même plus, l'habitude aidant... Je la découvre sur le canapé, " Rette mich " à fond, un gros pot de Nutella déja à moitié entamée dans une main et une cuillère dans l'autre.

"Tou...Tout va bien. Eloigne toi lentement du pot... Pose la cuillère... voilà." je m'exclame, tentant de faire de l'humour dans une situation aussi désespérante. Je m'aperçois qu'elle n'avait pas même pris le temps de faire réchauffer des gaufres, avec le Nutella... Aïe, la situation est grave.

Elle me regarde, d'un air aussi désespéré et martyr que le pot de Nut*lla posé devant elle. Ses yeux, emplis de larmes, ses joues, ruisselantes, son nez, où perle une larme, m'attristent tellement, que, durant une seconde, l'envie me prend d'éclater en sanglots avec elle. Mais non, une de nous deux se doit de rester positive. Allez, du nerf ma fille.

Brownie - d'une toute petite voix - : Tu dois vraiment partir ?

Dix minutes plus tard, ma Brownie, effondrée, sur moi, en proie à une crise de larmes terrifiante. Dans ces situation-là, il ne reste plus qu'une solution...

-Ma Brownie, viens. Une scéance de shopping s'impose.

Et nous voila, nous deux, à 10 heures du matin, les paquets pleins les bras en plein milieu du centre commerciale le plus proche. Larmes séchées, délires et sourires réhabilités, ça va mieux.
Il y a quelques mois, nous avions dressé une liste de toutes les choses à acheter pour mon voyage au pays de Goethe. Jeans slim, ballerines, escarpins, converses, hauts tête de mort, rayés, de toutes les couleurs, à pois, multiples accessoires tels que serres-têtes assortis aux hauts, boucles d'oreille aussi, enfin, que du beau. Voici venu le temps de la dépasser, cette liste.

Et nous sortons, un peu essoufflées de tant d'achats, je n'aurai plus un sou pour l'Allemagne, mais bon, tant pis... Rien ne vaut le sourire retrouvé de ma Brownie.

Nous rentrâmes chez elle, tous nos paquets sous le bras, en passant par chez moi pour les déposer, il faudrait que je pense à les ranger dans ma quatrième valise... Enfin, nous arrivons dans sa chambre, et, tandis qu'elle range ses multiples achats, j'allume sa chaine, mets le CD en marche, pas besoin de vérifier, c'est Zimmer 483. En entendant " Übers Ende der Welt " Brownie se retourna, me lança un regard suppliant et me dit :

Brownie : Ecoute, il faut vraiment que je range mes affaires, si tu mets cette musique, je pourrais pas me...

Je l'attrapais par le bras, la fis tourner, et s'ensuivit une danse énorme, ma Brownie mimant un guitariste, moi, chantant de tout mon saoûl... Lorsque le CD se finit, on s'éclata sur le lit comme des folles, exténuées mais heureuse, de tout oublier, tout. Le voyage, notre séparation... Tout. On se regarda en soufflant, parlant de tout et de rien, juste le plaisir d'être ici, ensemble, plus pour longtemps, mais tellement bien.

Enfin nous nous relevâmes, elle finit de ranger ses affaires, se changa et on descendit, la musique creusant l'estomac, nous préparer un méga-hamburger, supplément ketchup, et en dessert gaufres Nutella-Chantilly. Mmmmh.

L'après-midi se passe en démonstration de vêtements, et, enfin, complètement mortes, on finit par regarder un film, le tout dans la chaleur réconfortante de sa chambre, allongées sur son lit, l'écran plasma sur son plafond diffusant "Bridget Jones", notre film fétiche. Lorsque le film se finit, je lui annoncais qu'il faut que je rentre, mes parents souhaitant passer leur dernière soirée en compagnie de leur fille. Elle se lèva, me rejoint vers la porte, et on fondit en larmes, désespérément tristes.

Brownie : Et tu m'enverras des cartes, hein?

-Tous les jours, c'est promis.

Brownie : Tu vas me manquer ...

- Je t'aime ma Brownie...

Brownie : Je t'aime encore plus ma Blondie


On s'enlaça une dernière fois, pour finalement se séparer, moi retournant vers mon chez-moi.

Snif et Re-snif.

# Posté le mercredi 11 avril 2007 18:03

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 05:28

Chapitre II : Le voyage et l'arrivée ..

]Et me voila. Je m'installe dans l'avion, crée mon petit nid pour 6 heures de vol, sors mon lecteur CD, et m'installe enfin. Et on décolle. En vol pour l'inconnu, l'étrange, l'Allemagne!! Déjà un peu nostalgique et surtout pas super réveillée, j'allume mon lecteur CD, 4° chanson : Heilig. Cette chanson me fait immédiatement penser à ma Br0wniie, et je décide d'écrire ma première carte, de premier jour:

Coucou ma Br0wniie!
Bon, là je suis dans l'avion, j'écoute Heilig, of course, je pense f0rt à t0ua!!
Je t'avais biien dit que je t'enverrai une carte tous les jours!!^^
Chtmm f0reuh, tu peux pas savouar, tu me manke déjà!!
Je t'oublierai jamais!!
<3
B & T für immer!!
Kissouilles
Ta Bl0ndiie.


Une fois ma carte terminée, toujours sur Heilig que j'ai mise en boucle, je m'endors petit à petit...

Glaub an dich...
Ich glaube an dich
Du wirst für mich immer Heilig sein!


Une hôtesse me réveille une heure après:

"Bonjour mademoiselle! Excusez-moi de vous déranger!
Souhaitez-vous un petit-déjeuner?"


Une fois mon café, mes céréales et mon jus d'orange engloutis, je sors un magazine et me mets à le lire, accompagnée par mon "Spring Nicht" adoré.

Nimm meine Hand
wir fangen nochmal an
Spring Nicht!
...
Und hält dich dann auch nicht zurück...
Dann spring ich für dich.


Tum Tum Tum!

"Mesdames et Messieurs, veuillez attacher vos ceintures de sécurité, nous amorçons l'aterrissage.
...
Mesdames et Messieurs, l'avion a très bien atterri. Bienvenu à Leipzig. Il est exactement 13h47 et la température ambiante est de 13°C."


Je m'arrache tranquillement de mon siège, la gorge nouée de stress, je suis super-anxieuse! Je marche lentement vers le Terminal... C'est alors que j'aperçois, au-dessus de la foule un grand écriteau avec, écrit dessus :

Clémence ******

Quelle honte ! Qu'importe, au moins, j'arrive à rejoindre ma famille d'accueil qui doit être là à m'attendre. Je me fraie un chemin parmi la foule et arrive enfin vers l'écriteau. Mais ce n'est pas une joyeuse famille unie qui m'attend là. Non, en fait c'est seulement un gars avec une casquette de chauffeur. Attendez, je crois qu'il s'adresse à moi !

... : Excusez-moi, êtes-vous Clémence ****** ?
- Euh... Oui, oui c'est moi ! Et vous ? Qui êtes-vous ?
Mauritz : Je m'appelle Mauritz. Je suis le chauffeur de la famille Von Tromtzig. Je vais vous conduire à votre nouvelle demeure. Si vous voulez bien me suivre...


Je le suis, bien sûr. Mais je n'en crois pas mes oreilles! Ma famille d'accueil a un chauffeur? Wahou! Ca veut dire qu'elle est peut-être riche! Von Tromtzig! Ca ne m'a pas l'air modeste! Comme ce serait génial!

Et, tandis que le chauffeur me conduis vers ma "nouvelle demeure" dans la Volkswagen, je me prends à révasser à ma peut-être future vie de fille riche!

Et lorsque je sors de la voiture, je n'en crois pas mes yeux. Ce n'est pas un palace qui m'attend, c'est pire! Un château, une demeure au plus haut sens du terme! Je reste estomaqué.

- m'exclamant - Wahou! C'est super... grand !!

Et quand j'entre, c'est encore pire. Tout est parfaitement astiqué, il y a un immense lustre incrusté de diamants qui trône au dessus de moi!! Les mots me manquent pour décrire! Je baisse les yeux et, tandis que le chauffeur s'éclipse, j'aperçois un autre employé de la maison, le maître d'hôtel je crois ! Il se dirige vers moi, s'incline, puis m'indique d'un ton extrèmement respectueux :

Heiko : Bonjour mademoiselle, mon nom est Heiko et je suis votre maître d'hôtel personnel. Si vous voulez bien me suivre, je vous montrerai vos appartements...

Je m'attendais à ce qui me fasse emprunter le gigantesque escalier en colimaçon disposé dans le hall, mais loin de là, en fait. Il me fait traverser le château, tout d'abord par la salle à manger.

Elle était de style ancien, tout comme le château, mais ne paraissait pas du tout vieille. En effet, sa table en chêne, ses tentures sur les murs, le buffet qui trônait au fond apportaient une touche noble à la pièce. Assorti au gigantisme de la salle et au magnifique décor du plafond, cela donnait une pièce magnifique. J'en restai, une fois de plus, bouche bée.

Puis, par une petite porte située à la gauche de cette salle, il me présenta la cuisine. Cuisine, bien évidemment, sur-équipée et dans laquelle se tenait la cuisinière robuste mais à l'aspect rustre et gentil. Celle-ci s'affairait près du four en préparant, il me semble, des cookies. Et, en effet, elle m'en offrit un avec un grand sourire.

Ensuite, nous traversâmes le "salon de lecture", comme me le fit si bien remarquer Heiko. Celui-ci comportait une immense biliothèque remplie de livres, ainsi que de multiples canapés à l'aspect moelleux et confortable, un mini-frigo contenant les multiples boissons possibles et inimaginables, et un meuble dans lequel se trouvait, comme me le fit savoir le majordome, quelques gâteaux que la cuisinière renouvelait toutes les douzes heures. La bibliothèque s'étalait tellement en hauteur que des échelles électriques étaient disposées afin de pouvoir accéder aux livres. Les couleurs prédominantes étaient comme celles de toute la maison, rouge et or. Inutile de préciser que chaque détail ou meuble était assorti.

Enfin, nous arrivâmes à la véranda. La véranda était, je crois, la pièce la plus moderne de la demeure. Elle était constituée de banquettes et autres canapés spacieux et douillets. Elle était aussi, bien sûr, composée d'un mini-bar. Et de cette véranda, on apercevait la piscine.

Lorsque le majordome me fit traverser les lieux, je n'en crus pas mes yeux. La piscine était tout simplement majestueuse. S'étalant à perte de vue, elle semblait se jeter telle une cascade. En vérité, un petit bassin était situé en-dessous et fait office de jacuzzi. De nombreux jets étaient placés à un côté de cette piscine, et les transats réhaussés d'un matelas moelleux en tissu de maillot de bain m'incitaient de tout coeur à les écraser. Incroyable.

Mais c'est lorsque je redressa les yeux que je fûs le plus impressionée. Car, devant moi, se dressait fièrement une autre maison à étage. Je n'en crus pas mes yeux. Et, d'après les indications de mon majordome, c'était là où j'allais passer les trois prochains mois.


Chapitre II : Le voyage et l'arrivée ..

# Posté le jeudi 12 avril 2007 17:22

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 05:21

Chapitre III : Comment vivre "ohne dich" ? ( = sans toi )

Je le sens long cet été, moi ... Et elle, elle est en Allemagne ! Ma Bl0ndiie ! Ma Bl0ndiie à ma moi.
Allez ma fille, du nerf .. elle va t'écrire ! Soudain, je m'élanca vers la porte. Et si elle avait déja écrit ?
Je sautais sur la boîte aux lettres, j'ouvrais vite et .. rien ! Je la refermais doucement. Faux espoirs. Je regardais autour de moi, et je laissa mon regard dériver un instant sur la porte de sa maison. Oui ! Elle m'avait dit quelque chose, l'endroit où elle cachait ses clés .. C'était où déja ? Ah oui ! Sur le petit mur derrière le pot de fleur ! Je pris la clé et la rentrai dans la serrure. Je me jettai sur son canapé où on avait passé tant de temps ensemble à parler de tout et de rien .. je me mis à pleurer.

Je montais à l'étage et entrais dans sa chambre : une jolie pièce plutôt grande, mais il faut l'avouer, pas très bien rangée ! Les murs étaient couverts de posters. Je m'approchai de l'un deux, passa ma main sur sa surface lisse. Sur le poster figurait un jeune homme dont je connaissais par coeur le visage, une personne qui m'avait fait rêver par la musique et par la force des paroles qui me faisaient vibrer. Je chantais dans ma tête :


Ich bin da----------wenn du willst
Schau dich um--------dann siehst du mich
Ganz egal-------wo du bist
Wenn du nach mir greifst-------dann halt ich dich



Mais non .. elle n'était pas là. Pas là pour m'aider... Je me couchais dans son lit et respirais cette odeur, ce parfum si familier ! Je m'endormis, baignée de mes larmes.
Lorsque je me levai avec un goût salé sur les lèvres, tant j'avais pleurer, je regardais le réveil posé sur sa table et ..


* Oh mon Dieu !! *

Il était 17h32.

* Oh non !!!!! Je vais me faire engueuler !!! Ma mère qui m'attendait à 16h00 pour aller faire des boutiques ! .. Elle qui voulait me remonter le moral ..J'ai tout foutu en l'air !! *

Je me précipitais vers la porte tout en maudissant cette journée qui s'annonçait bien loin d'être finie ! Je fermais, en claquant, la porte. Je me mis à courir en traversant la rue et sur le perron, je pus facilement distinguer ma mère qui m'attendait, les bras croisés.

Ma mère : Tu n'as pas l'impression d'être un peu en retard ?, dit-elle d'une voix assez explicite sur l'importance de son inquiétude.

Elle me montra la porte de notre maison du doigt. Je rentrais sans rien dire en essayant de me faire la plus petite du monde. Je restais dans ma chambre un moment, puis j'eus une idée !

Je savais que bientôt, elle ne m'en voudrait plus, mais j'avais des remords de m'être endormie ! Pour me faire pardonner, j'allai lui préparer pour le dessert un gros brownie au chocolat noir 89% de cacao ! Comme elle les aime !

Une fois le dîner fini, je montais dans ma chambre quand elle m'interpella.


Ma mère : Je sais qu'elle te manque, mais essaie de faire des efforts et peut-être je me disais que cela te ferait plaisir d'aller la rejoindre ! La famille qui l'accueille veut bien prendre un deuxième correspondant ..et ..

Je ne la laissais pas finir sa phrase, je me jetais dans ses bras et m'écriant :

- Mamaaaaaaaaaaaaan !! Je peux ?? Je peux y aller ?

Ma mère : Puisque je te le propose ! Mais peut-être pas tout de suite... Les cours ne sont pas encore terminés, je te signale !

- Ah .. oui ..c'est vrai !

* AAAAAaahhhhhhh !! Que je déteste les cours ! *

Pour témoigner de ma gratitude, je lui dis en souriant :

- Tu crois que si je fais mes devoirs maintenant, je pourrais y aller dans deux semaines ?



Elle éclata de rire puis m'avoua plus sérieusement qu'elle allait voir si je ne fesais pas trop de bêtises et enfin elle m'ordonna de monter dans ma chambre.



** Quelques jours passent **


J'étais assise sur mon lit quand ma mère entra en trombe. Elle cachait visiblement quelque chose dans son dos et s'écria :

Ma mère : J'ai une surprise pour toi !!

- Qu'est-ce que c'est ?

J'étais aussi intriguée qu'un enfant lorsqu'il ouvre ses cadeaux le jour de Noël.


Comme je me jetais sur elle elle leva le bras pour mettre cette fameuse surprise hors de ma portée. Mine de rien, elle est grande ma maman !!
Je regardais attentivement l'objet qu'elle tenait. Une lettre .. non ! Une carte postale !!
Maintenant, je hurlais :

-Passe-la moi !! C'est MA lettre !! C'est de Clémence !!!!

Je riais de toute mes forces et prise par un soudain élan de folie j'attrapais ma mère par le bras et me pendis à celui-ci.

A bout de force, on tomba toute les deux sur le lit, et je pus enfin lire cette carte ...


** Plus tard dans la soirée **

J'avais déja répondu à ma chère Bl0ndiie. Evidement, comme une andouille il fallait forcément que je lui parle d'eux ... enfin, surtout de lui !!

Bill ..


Je m'endormis en déposant un léger bisou sur le timbre de cette carte où une seule chose attirait le regard : un "nous deux 4ever" tout rouge au bas de la carte.




Chapitre III : Comment vivre "ohne dich" ? ( = sans toi )

# Posté le jeudi 21 juin 2007 13:21

Modifié le vendredi 18 avril 2008 09:39